Je vous salue ! Ici, vous trouverez mes engouements, grands ou petits, éphémères ou durables. A vous de jouer, en laissant votre commentaire ou en m'écrivant directement (à l'adresse : engouements(arobase)yahoo.fr) A bientôt...
Voilà un engouement comme j'en ai rarement. Dès la première écoute, j'ai su que ce disque allait m'accompagner.

Chez Leprest réunit des interprètes variés autour d'Allain Leprest, un des meilleurs auteurs contemporains dans le domaine de la chanson. Didier Pascalis a eu l'excellente idée de demander à Michel Fugain, Jacques Higelin, Olivia Ruiz, Daniel Lavoie, Sanseverino, etc. d'interpréter chacun un chanson de Leprest. Le résultat est magnifique. Leprest écrit sur l'amour, sur la chiennerie de la vie, sur le temps, sur la peur. Ses textes sont à la fois lyriques et triviaux, réalistes et emportés. La rime est surprenante, elle ne ronronne jamais. Et sous l'élégante direction musicale du complice Romain Didier, elle s'envole.
Pour Leprest, les interprètes semblent donner leur meilleur : Olivia Ruiz fait claquer Tout c'qu'est dégueulasse. Quand il chante Nu, Daniel Lavoie se met...à nu. Nilda Fernandez me touche directement quand il lance Donne-moi de mes nouvelles. Sanseverino renoue avec la grande chanson réaliste avec Dans le sac à main. Leprest lui-même m'atteint quand il murmure Y a rien qui se passe. Et plus encore dans la dernière chanson de l'album, avec sa fille Fantine : Une valse pour rien. Promis, ce disque là n'est pas pour rien.